Archives de catégorie : TV Shows

Yellowstone saison 3 : Néowestern enfin star

Alors que la saison 5 sera diffusée le 15 novembre sur le territoire américain, que la saison 4 a intéressé une audience record inattendue (devenue n°1 en 2021 aux USA avec 14,7 millions de spectateurs) qui catapulte le drame rural politico-familial en nouveau phénomène, la saison 3* s’installe enfin sur Salto aux côtés des saisons 1 et 2. Voilà au moins une bonne raison de se réabonner à ce service de streaming français spécialisé dans les séries françaises familiales.

Grâce à l’écriture percutante du créateur-scénariste-acteur, texan et cow-boy authentique, Taylor Sheridan, devenu à lui tout seul un énorme vivier créatif (scénariste des films Sicario, il s’occupe aussi des séries 1883 – formidable – et Mayor of Kingstown encore inédits en France), Yellowstone dresse un portrait néo-classique des cow-boys d’aujourd’hui en l’encrant dans les problématiques de la vie contemporaine.

Le bourru Kevin Costner chef de famille propriétaire du ranch et sa fille (très impressionnante actrice Kelly Reilly dans la peau d’une femme d’affaire intraitable, remarquée depuis 2002 avec L’Auberge Espagnole puis Les Poupées Russes de Cedric Klapisch mais aussi en junkie réhabilitée dans Flight avec Denzel Washington en 2012) défendent leur territoire et leur mode de vie traditionnel contre des multinationales cherchant à installer un aéroport et des complexes hôteliers.

Filmée dans le Montana aux abords du parc national de Yellowstone, la série fait goûter des modes de vie – cow-boys alias « garçons vachers », réserves indiennes, dressages de chevaux, rodéos… tout en offrant le spectacle fascinant des indémodables paysages du Nord Ouest américain.

*La saison 4 arrive finalement très vite sur Salto dès le 14 octobre!

De Taylor Sheridan, avec Kevin Costner, Kelly Reilly, Luke Grimes… Série en 10 épisodes de 45’ sur Salto.

François Bliss de la Boissière

(Chronique parue dans le mensuel Comment ça marche, septembre 2022)


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For All Mankind Saison 3 : Objectif Mars (Avis Express)

Pourquoi continuer à suivre cette série aux qualités inégales ? Parce que, revenue au premier plan de l’actualité, la conquête de l’espace fascine toujours.

Fidèle à l’idée d’un rétro futur alternatif et du high concept qui fait avancer de 10 années à chaque nouvelle saison, on retrouve nos pionnières astronautes dix ans après la saison 2, soit : en 1995. Celles-ci occupent désormais des postes à responsabilité qui vont très vite être remis en cause et les forcer à se réinventer un destin.

Car bien installés sur la Lune, les premiers touristes de l’espace font la fête en orbite et l’humanité prépare un premier voyage vers Mars. Conflits générationnels, politiques et technologiques freinent ou accélèrent les préparatifs. Valeur ajoutée : le brassage amusant des références passées, présentes et futures (gadgets, décors, start-ups commerciales contre NASA…).

De Ronald D. Moore, avec Joel Kinnaman, Shantel VanSanten, Jodi Balfour… Série en 10 épisodes de 60’ sur Apple TV+

François Bliss de la Boissière

(Chronique parue dans le mensuel Comment ça marche, septembre 2022)

Tokyo Vice Saison 1 : Signé Michael Mann

Michael Mann, l’immense réalisateur des années 90-2000 (Le Dernier des Mohicans, Heat, Miami Vice…) produit et réalise le pilote d’un récit adapté d’un livre-enquête sur le crime organisé à Tokyo.

On y suit un américain japanophile, Ansel Elgort, haute silhouette charismatique de Baby Driver et West Side Story (version 2021), apprenti journaliste recruté en 1999 par… concours dans un quotidien japonais !

Parmi toutes les découvertes de la culture japonaise de surface, police, comme underground, Yakuzas, il subit avec stupeur, et nous avec, le mode de fonctionnement tyrannique du journal qui reflète la terrible hiérarchisation de toute la société japonaise.

Sur le chemin du jeune reporter, le grand Ken Watanabe (Le Dernier Samouraï, Inception…), inspecteur de police vertueux et bougonnant, fera l’intermédiaire avec le monde à peine sous-terrain de la mafia japonaise.

Petit regret, après le premier épisode mis en scène par Michael Mann lui-même où son style caméra à l’épaule et montage fait des merveilles, les épisodes suivants deviennent formellement plus ordinaire. Au moins aucun des réalisateurs conviés n’a cherché à (mal) singer le style de Mann. Malgré tout, une passionnante immersion au coeur de Tokyo, sur les pas d’un jeune reporter culotté et sans peur.

De J.T. Rogers, avec Ansel Elgort, Ken Watanabe, Rinko Kikuchi… Série en 8 épisodes de 52’ sur Canal+.

François Bliss de la Boissière

(Chronique publiée dans le mensuel Comment ça marche, septembre 2022)


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Gaslit : Politiquement incorrect (Avis Express)

Une belle poignée de pointures du cinéma se met au service d’une nouvelle lecture prenante d’un des plus grand scandale politique américain : le Watergate.

Cent fois raconté, l’espionnage des bureaux du parti Démocrate qui a conduit à la démission forcée du président Républicain Richard Nixon en 1974 prend un nouvel éclairage en donnant corps et vie à toutes les personnes impliquées, du modeste gardien d’immeuble aux commanditaires politiques littéralement pourris.

Couple amoureux improbable de la haute société de Washington, et pourtant crédible à l’écran, Julia Roberts et un très grimé Sean Penn, luttent dans l’espoir respectif de révéler ou couvrir le scandale. Adulte et fascinant.

De Robbie Pickering, avec Dan Stevens, Julia Roberts, Sean Penn… Série en 8 épisodes de 50’ sur Starzplay

François Bliss de la Boissière

(Publié en juin 2022 dans le mensuel Comment ça marche)

Stranger Things (Saison 4) Volume 1 & 2

Netflix a gardé jusqu’à la dernière minute le plus grand secret sur le retour de sa série phénomène et les nouvelles péripéties surnaturelles de la bande de copains originaire de la petite ville de Hawkins.

À l’heure où ces lignes sont écrites juste avant le bouclage du mensuel (mai 2022), tout le monde aura vu la première salve d’épisodes de cette saison 4 (29 mai) qui en comptabilise neuf séparés en deux « volumes » (1er juillet) pour une durée totale deux fois plus longue qu’auparavant ont annoncé les frères Duffer créateurs de la série à qui Netflix ne refuse rien (30 millions de dollars par épisode, un record). Les épisodes durent ainsi 64, 75, 98 mn jusqu’u final à 150 mn (!!) et cela se ressent.

Trop de situations s’éternisent, le retour en groupe des copains et copines dispersés à la fin de la saison 3 prend trop de temps. Puisqu’elle se déroule en 1986, cette saison 4, rejoue le pot-pourri des films d’adolescents et d’horreur des années 80 en piochant aussi dans les 70s et 90s. La surenchère de décors, de la figuration généreuse et donc des costumes, coiffures et accessoires entraine l’hommage aux 80s jusqu’au fétichisme. Quand cela n’arrache pas un sourire.

Plus horrifique et parfois exagérément cruelle entre lycéens, ce début de saison 4 permet surtout de renouer avec les sympathiques, plus si jeunes, acteurs passés de l’enfance à l’adolescence, du collège au lycée. Pas toujours convaincant mais devenu un incontournable de la culture pop.

De Matt et Ross Duffer, avec Millie Bobby Brown, David Harbour, Winona Ryder… Série en 9 épisodes de 60 à 150 min sur Netflix.

François Bliss de la Boissière

(Publié en juillet-août 2022 dans le mensuel Comment ça Marche #140)

Best of Series 2021 : Drames d’intérieurs

Que dire sur les séries réussies et essentiellement adultes sinon qu’elles font la démonstration que le cinéma ne suffit plus. En tous cas pas, sans le nommer, celui trop numérique qui essaie de remplir les salles. 

Même en osant l’hérésie d’un intouchable remake tout en inversant le propos (Scenes from a Marriage), une saison 2 (The Morning show), un western contemporain faussement réac (Yellowstone enfin en France), des pseudos vacances à la plage (The White Lotus) ou pauses thérapeutiques (Nine Perfect Strangers et le tétanisant En Thérapie français), ces séries là ont plongé dans l’âme humaine avec une force incisive peu commune.

Dialogues, mise en scène, photogénie n’ont absolument rien à envier au meilleur du cinéma. Et quand les sujets et les showrunners font venir les acteurs/actrices du grand écran – avec des statuts de co producteurs, donc pour entendre leur opinion créative – on obtient des objets cinématographiques qui ne se contentent plus de 1h30 ou 2h de projection.

En passant, de Yellowstone en 4 saisons (2 seulement accessibles en France ? Allons !), au récent préquel 1883 (pas encore en France ? Allons !), Taylor Sheridan s’installe aux côtés de Aaron Sorkin comme un des plus importants scénariste/dialoguiste au monde (au style concis et mordant à la James Cameron). Sans compter qu’il met aussi en scène films et nombreux épisodes. Très fort aussi, tout en valorisant le masculin, il développe des personnages féminins hors du commun. Dans Yellowstone, Sheridan offre à l’actrice britannique Kelly Reilly (que le public français avait tant aimé dans L’ Auberge espagnole et Les Poupées russes de Cédric Klapisch) un rôle d’une puissance telle que son talent explose à l’écran d’épisodes en épisodes.

Un petit regret enfin avec la disparition du réalisateur Jean-Marc Vallée cette année. Il laisse derrière lui, avec un style particulier de filmage et de montage, deux formidables séries (Big Little Lies saison 1, et Sharp Objects) ainsi que, moins connu dans sa filmographie, le long métrage Demolition qui, avec beaucoup d’élégance, en dit long sur la mort et le deuil.

Mes 10 séries préférées (et vues jusqu’au bout) de 2021

  • Scenes from a Marriage
  • En thérapie
  • Yellowstone
  • Colin in B&W
  • Cry Wolf
  • The White Lotus
  • Nine Perfect Strangers
  • Mare of Easttown
  • The Morning show 2
  • Dopesick

Mention spéciale

  • The Beatles : Get Back. Signée Peter Jackson, la vertigineuse réhabilitation de l’enregistrement du Get Back des Beatles redonne vie à toute une époque. Et laisse voir de très près le processus créatif des Fab Four. Magique.

François Bliss de la Boissière

Kelly Reilly dans Yellowstone

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Devs : L’IA d’Alex Garland

On aime cette série d’anticipation car elle traite des possibilités quasi miraculeuses de l’informatique sous un angle psycho-métaphysique passionnant.

Contrairement à son titre, Devs ne dresse pas le portrait du métier de développeur informatique (familièrement : les « devs »). Les Devs ici appartiennent à un projet ultra secret d’une entreprise high-tech de la Silicon Valley. D’ailleurs, un peu Steve Jobs, cheveux longs, voix trainante et baskets aux pieds, le mystérieux patron de l’entreprise se comporte comme un gourou hippie. Alors qu’il recrute les meilleurs développeurs en leur faisant jurer le secret, quitte à y engager leur vie, le suspens principal consiste à découvrir petit à petit à quoi sert le super-ordinateur quantique au coeur de l’entreprise dont les énormes capacités de calcul permettent de… ?
Sans tout révéler, disons qu’au moment où la silhouette d’un personnage célèbre du passé apparait sur un grand écran neigeux, le frisson gagne tout le monde, les spectateurs comme les devs eux-mêmes.

Depuis longtemps habité par le thème de l’humain face à l’intelligence artificielle (Ex Machina) ou venant d’ailleurs (Annihilation) le scénariste et réalisateur Alex Garland questionne une nouvelle fois et avec une formidable puissance formelle (cadres, photographie, bande son, rythme contrôlé) le rapport de l’homme avec l’ordinateur tout puissant. Une série mature et éminemment contemporaine.

Showrunner : Alex Garland, avec Sonoya Mizuno, Nick Offerman, Jin Ha…
Mini série en 8 épisodes

François Bliss de la Boissière

(Publié dans le mensuel Tout Comprendre #117 de juin 2020)

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Tales from The Loop : Les enfants de Stalenhag

On aime cette série fantastique car elle donne vie à un hypnotisant rétro futur tiré avec fidélité des si prégnantes peintures digitales du génial artiste suédois Simon Stålenhag.
Avis express…

Bien que l’on suive régulièrement la vie des mêmes habitants d’un village de l’Ohio, chaque épisode raconte une histoire indépendante. Telle une anthologie, l’ensemble décrit un monde rural et technologique sans date où des bâtiments futuristes façon ruines oubliées de l’architecture soviétique des années 30 à 50 occupent l’horizon. Des drôles de machines ou des robots rouillés trainent ici et là dans les bois ou sur les plages d’un lac gelé.
Déconcertante puis de plus en plus fascinante, la série vire à l’exercice de style magistral et accessible puisque racontée à la hauteur des enfants ou ados tels les films de Spielberg des années 80.

Showrunner : Nathaniel Halpern, avec Jonathan Price, Rebecca Hall, Paul Schneider… Saison 1 en 8 épisodes

François Bliss de la Boissière

(Publié dans le mensuel Tout Comprendre #117 de juin 2020)

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Validé : Droit de cités

On aime cette série française car l’ascension d’un jeune prodige du rap de la cité jusqu’au milieu parisien de la musique a des élans de vérité et une pêche pas possible.
Avis express…

Quand ils essaient de s’arracher au trafic de drogue du quartier tout en affrontant les grosses têtes des labels musicaux et les rappeurs stars jaloux, le trio de jeunes acteurs en tête d’affiche fait des merveilles de spontanéité et même de talent. Habité aussi par d’excellents acteurs confirmés, Adel Bencherif (Un Prophète), Sabrina Ouazani (Plan coeur…), chaque épisode de 30 mn ne laisse aucun temps mort entre sérieux espoirs, bouffonneries, gros sons, battle rap, clashs, rires et amitiés.

Showrunner (et acteur) : Franck Gastambide, avec Hatik, Saïdou Camara, Brahim Bouhlel…
Saison 1 en 10 épisodes

François Bliss de la Boissière

(Publié dans le mensuel Tout Comprendre #117 de juin 2020)

Franck Gastambide (Sno), Saïdou Camara (William), Clément Penhoat « Hatik » (Clément), Brahim Bouhlel (Brahim), Sabrina Ouazani (Inès) Moussa Mansaly (Mastar), Adel Bencherif (Mounir), Hakim Jemili (Rico), Liv Del Estal (Louise), Bosh (Karnage)

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The Mandalorian : Baby Star Wars

On aime cette série Star Wars à cause de… baby Yoda.
Avis express…

Ce n’est plus un secret depuis sa disponibilité aux États-Unis fin 2019, la vraie star du tout nouveau service de VOD Disney+ (en France depuis peu) est une version bébé de Yoda, le vieux sage Jedi de la trilogie Star Wars originale. Gazouillant, déjà capable d’utiliser la Force avant de sombrer, épuisé, dans le sommeil, il vole littéralement la vedette du mercenaire qui donne son titre à cette série inédite Star Wars exclusive à Disney+. The Mandalorian a le mérite de faire exister un univers Star Wars SF et western plus sobre et presque plus réaliste que les films. Les décors et effets spéciaux utilisent des moteurs graphiques 3D de jeux vidéo inégalement réussis qui facilitent les prises de vue en temps réel.

Court et ramassé, chaque épisode envoie le mercenaire toujours casqué tel un chevalier de croisade dans une nouvelle mission pour gagner sa vie. Il croise bébé Yoda et l’adopte un peu malgré lui. Et heureusement pour le spectateur, car en-dehors de cet adorable bébé tronant dans un couffin en lévitation, et de une ou deux séquences plus spectaculaires, The Mandalorian ne fait guère mieux qu’une série b. 

Showrunner : Jon Favreau, avec Pedro Pascal, Carl Weathers, Rio Hackford…
Saison 1 en 8 épisodes.

François Bliss de la Boissière

(Publié dans le mensuel Tout Comprendre #117 de juin 2020)

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